Tim O&#39Reilly demande si le capital-risque fait in addition de mal que de bien

Tim O&#39Reilly est le fondateur d&#39O&#39Reilly Media (anciennement O&#39Reilly & Associates), et est reconnu par Wikipedia comme ayant aidé à populariser le terme open source. Mais Techcrunch révèle ce qu&#39il a appris sur le cash-risque grâce à son travail avec Bryce Roberts (partenaire d&#39investissement d&#39O&#39Reilly dans la société de cash-risque en démarrage O&#39Reilly AlphaTech Ventures).

“Au minimal, O&#39Reilly – qui a démarré sa propre entreprise, O&#39Reilly Media, il y a 42 ans et dit qu&#39il génère désormais” quelques centaines de tens of millions de dollars de revenus “par an – donne matière à réflexion.”

Tim O&#39Reilly: Le modèle typique de VC recherche cette entreprise à forte croissance avec un potentiel de sortie, auto elle recherche ce gros rendement financier d&#39une introduction en bourse ou d&#39une acquisition, et qui sélectionne un particular sort de fondateur. Il y a deux ans, mon partenaire Bryce a décidé (de) rechercher des entreprises qui sont un peu dénigrées comme des entreprises de design de vie qui essaient de créer des entreprises durables avec des flux de trésorerie et des bénéfices. Ce sont le style de petites entreprises et de petits business people qui ont disparu d&#39Amérique, en partie à lead to du mythe VC, qui consiste vraiment à créer des devices financiers pour les riches …

La réserve de talents est juste beaucoup in addition grande (lorsque vous regardez en dehors de la Silicon Valley). Il y a un certain variety de society de bro dans la Silicon Valley et si vous ne vous intégrez pas, bien sûr (vous pourriez trouver un moyen), mais il y a beaucoup d&#39obstacles … J&#39ai été vraiment déçu par l&#39investissement de la Silicon Valley pour un Longtemps. Cela me rappelle Wall Street jusqu&#39en 2008. L&#39idée était: “Tant que quelqu&#39un veut acheter ceci (dette garantie), nous sommes bons.” Personne ne songe: est-ce un bon produit …?

Cela fait partie de l&#39inégalité structurelle dans notre société, où nous bâtissons des entreprises optimisées pour leur rendement financier plutôt que pour leur retour dans la société.